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Migrations bis !
L'hiver se termine, il est neuf heures lorsque je sors de chez moi ce dimanche matin, un coup d'oeil vers le ciel. Un groupe de milan noirs passe juste au dessus de la maison. Les oiseaux les plus bas doivent être à cinq mètres au dessus du toit. A l'oiel nu, je distingue les plumes, les pattes, les têtes qui se détournent pour m'observer. J'en compte douze... M'ont-ils reconnus ?...
La migration des oiseaux est une science pleine d'interrogations. Le mystère est loin d'être élucidé et de nombreuses hypothèses ont été avancées. Un jeune partira vers le sud saharien à la fin de l'été quelques semaines après ses parents. Sans jamais avoir parcouru le chemin, il couvrira plusieurs milliers de kilomètres par deux fois pour revenir pratiquement à son point de départ au retour du printemps.
Je m'accorde quelques heures encore à admirer ces oiseaux. Certains passent à moins de dix mètres. Le spectable est majestueux. Je n'ai pas d'appareil photo mais quel régal. Doucement, ils progressent vers l'endroit où ils retrouveront leur domaine, leur forêt, leur falaise ou leur rivière. Pour le moment, le mistral les fait peiner. Chacun d'eux a déjà des heures de vol dans les ailes. Tous poursuivent leur route sans modifier la trajectoire. Au bout du voyage, il y a le goût exquis de la nouvelle saison des amours, l'aasurance d'une nourriture suffisante permettant l'élevage des jeunes, les voltiges dans les airs, les retrouvailles avec les paysages fleuris, la douceur du printemps et de l'été, l'eau facile à trouver...
L'hiver se termine, il est neuf heures lorsque je sors de chez moi ce dimanche matin, un coup d'oeil vers le ciel. Un groupe de milan noirs passe juste au dessus de la maison. Les oiseaux les plus bas doivent être à cinq mètres au dessus du toit. A l'oiel nu, je distingue les plumes, les pattes, les têtes qui se détournent pour m'observer. J'en compte douze... M'ont-ils reconnus ?...
La migration des oiseaux est une science pleine d'interrogations. Le mystère est loin d'être élucidé et de nombreuses hypothèses ont été avancées. Un jeune partira vers le sud saharien à la fin de l'été quelques semaines après ses parents. Sans jamais avoir parcouru le chemin, il couvrira plusieurs milliers de kilomètres par deux fois pour revenir pratiquement à son point de départ au retour du printemps.
Je m'accorde quelques heures encore à admirer ces oiseaux. Certains passent à moins de dix mètres. Le spectable est majestueux. Je n'ai pas d'appareil photo mais quel régal. Doucement, ils progressent vers l'endroit où ils retrouveront leur domaine, leur forêt, leur falaise ou leur rivière. Pour le moment, le mistral les fait peiner. Chacun d'eux a déjà des heures de vol dans les ailes. Tous poursuivent leur route sans modifier la trajectoire. Au bout du voyage, il y a le goût exquis de la nouvelle saison des amours, l'aasurance d'une nourriture suffisante permettant l'élevage des jeunes, les voltiges dans les airs, les retrouvailles avec les paysages fleuris, la douceur du printemps et de l'été, l'eau facile à trouver...
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